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Corps Lumineux 

Marcher

le mouvement, c'est la vie!

​NouN met sous les projecteurs une chose toute simple que la vie moderne a occultée : se mouvoir.



Pour tous​


EN CONSTRUCTION --> lien audio


La marche régulière est une activité accessible à tous (sauf contre-indications) aux effets bénéfiques à la fois sur le corps et sur la santé mentale. Mettre un pied devant l'autre, en rythme, stimule les muscles, les articulations et le système cardio-respiratoire. Elle favorise également la libération de neurotransmetteurs connus pour leur rôle dans la régulation de l’anxiété, l'optimisation du sommeil et de la mémoire.

S'offrir un temps pour marcher, c'est acquérir globalement plus d'énergie.

mouvement

Dans la philosophie NouN Artesâm, vous l'avez compris : plus vous vous stimulez de façons différentes, plus vos connexions neuronales se réorganisent ou se construisent. ​

Votre corps et votre esprit ont besoin de mouvements.

Ce qui leur porte préjudice : c'est la sédentarité. Et nous l'avons tous expérimenté : moins on en fait , moins on a envie d'en faire.

Le non-mouvement appelle le non-mouvement.

Il n'est pas nécessaire de "pousser" son corps dans un effort sportif intense pour ressentir les bienfaits de la marche. L'une des clés pour en optimiser les bénéfices reste cependant l'assiduité. Se donner régulièrement rdv pour une ballade est un cadeau que vous vous faites à vous-même.

Variées

Toujours dans l'esprit Artesâm, puisque nous sommes tous différents, il existe plusieurs "bonnes manières" de marcher. Chacune a son intérêt. A vous de mettre en application celle qui vous convient le mieux et/ou d'expérimenter celle qui vous appelle. (ICI lien vers différents types de marche)

Seul(e) ou accompagné(e) : l'essentiel est de s'évader.


C'est avant tout une histoire d'Intention : aujourd'hui, pour vous, l'objectif est-il la performance ou la qualité ? Il n'y a pas de mauvaise réponse. Laissez vous guider par l'écoute de vos besoins. Peut-être que demain ce sera différent.

Chacun son Intensité : une marche dynamique ou plus lente ? Ce qui compte, c'est d'être la fluidité du geste. 

Soyez attentifs aux signaux de votre corps. Ici, il n'est pas question de se faire mal, ni d'assouvir un désir de défi. 

Permettez à votre respiration de devenir régulière, à votre corps de se relâcher, comme une danse fluide et réparatrice.

Astuces

Afin de ne pas vous faire mal et d'optimiser les bienfaits de la marche, veuillez à :

    • porter de bonnes chaussures : un ancrage au sol confortable;
    • démarrer progressivement, en prenant le temps d'activer les muscles du corps;
    • éviter de vous pencher vers l'avant ou vers l'arrière;
    • garder les épaules et les bras relâchés, en les laissant se balancer naturellement;
    • porter votre attention sur votre souffle : les cycles respiratoires vont se coordonner avec le mouvement de votre corps.

​S'il y a une résistance, une gène ou une difficulté : c'est une expérience en soi. Observez, prenez le temps de sentir ce que cet inconfort réveille en vous. Inutile de forcer, vous allez naturellement trouver une adaptation : en changeant de rythme ou de posture par exemple.


Esprit Noun Artesâm by Julie


Types de marches

pour vous donner des idées

Lorsqu’on marche, souvent le corps avance mais l’esprit est ailleurs. Ici, l’esprit est invité à rester avec l’expérience du corps en mouvement et avec la respiration.

Ce n’est pas une marche de performance, mais une marche de réaccordage.

Le souffle agit comme un point de stabilisation. Il n’est pas contrôlé, simplement observé, devenant progressivement une boussole qui aide à revenir au présent.

En laissant le corps avancer à cadence régulière, l’attention peut aussi se porter sur le balancier naturel du corps : le contact du pied avec le sol, le transfert du poids, la phase aérienne.

Contrairement aux idées reçues, la mindful walking n’est ni une technique de contrôle mental, ni une obligation de calme ou de bien-être immédiat. Les pensées apparaissent, sont reconnues, puis laissées repartir, sans analyse ni auto-jugement.

Parfois, on peut ressentir de l’agitation, de l’inconfort ou même de la fatigue intérieure. Cela fait pleinement partie de la pratique. Sans fuir, revenez à votre pas et à votre respiration.

C’est dans cette simplicité que s’incarne l’adage : « think less, breathe more ».

Peu à peu, le flux des pensées inutiles se relâche, les ruminations perdent de leur intensité, et l’espace intérieur s’aère.

La mindful walking n’est pas une marche pour aller quelque part, mais une marche pour revenir à soi.

La marche sensorielle est une exploration en deux temps : d’abord vers soi, puis vers le monde environnant.

  • Ressentir le mouvement

Prêtez attention à votre démarche. Décomposez-la si besoin : le contact du pied avec le sol, le transfert du poids, la phase aérienne de la jambe.

  • Écouter le souffle

Observez votre respiration. Laissez-la s’accorder naturellement au pas : une inspiration tous les deux à cinq pas, sans forcer, sans corriger.

  • Éprouver les sensations

Chaud/froid, agréable/désagréable, léger/dense… Accueillez ce qui se présente juger.

À cet instant, il n’y a rien à faire, rien à améliorer, rien à changer. Juste être présent(e) à Soi.

Cette exploration intérieure évoluera d’elle-même au fil de la marche. Laissez-la se déployer.

  • S’ouvrir à l’extérieur

Une fois l’attention ancrée dans le corps, rendez-vous disponible à ce qui vous entoure : un oiseau immobile, une fleur singulière, une lumière particulière.

C’est l’occasion de sentir comment l’extérieur vous touche. Un même lieu peut apaiser ou bousculer, selon l’instant, selon ce qui vous traverse. 

Le paysage dialogue alors avec votre monde intérieur.

Il n’y a pas de règle. Seulement la justesse de votre ressenti, votre vérité sensible du moment.

La marche sportive consiste à marcher à une allure vive, sans basculer dans l’effort excessif.

Un rythme qui essouffle doucement, sans provoquer une transpiration excessive.

Cette marche stimule l’élimination : calories, toxines, tensions accumulées. Elle offre au corps et à l’esprit une occasion de décharger.

Mais dans l’esprit NouN, tout est question d’équilibre. Si vous sollicitez le corps avec intensité, il est essentiel de lui offrir ensuite des phases de récupération et de restauration, pour permettre un retour à la justesse.

Marcher pieds nus, même sur des terrains inhospitaliers, c’est réactiver des sensations immédiates, franches, parfois déroutantes.

Graviers piquants, herbe fraîche et humide, boue… le corps se réveille et l’attention revient instantanément dans l’instant vécu.

Cette marche agit comme un véritable reset : elle coupe le flux mental, ramène au corps et impose la présence.

Marcher pieds nus est l’un des outils privilégiés de NouN Artesâm.

Simple, accessible, souvent ludique, il se pratique presque partout et s’avère d’une redoutable efficacité.

Lorsque l’émotion est intense, que le mental s’emballe ou que l’intérieur se contracte,

marcher permet de ne pas rester figé(e).

Le mouvement, même pénible, soutient la traversée. Il offre un contenant au chaos intérieur.

Un pas après l’autre, sans chercher de solution immédiate.

En marchant, vous autorisez le corps et l’esprit à s’alléger, à vider un peu de cette coupe qui déborde.

Qui sait… une fois l’espace un peu aéré, le corps et le cœur pourront peut-être accueillir une idée nouvelle, une éclaircie, une piste de solution.

Ici, la marche-juste n’est pas dans la performance, mais dans le fait de continuer à avancer, même lentement.

Marcher avec la douleur, ce n’est pas la nier, ni chercher à la faire disparaître à tout prix.

C’est apprendre à composer avec elle. Adapter le rythme. Raccourcir le pas. Écouter finement les signaux du corps.

Le mouvement peut parfois être fastidieux et résistant. Et puis, à d’autres moments, il peut surprendre, s’ouvrir et laisser apparaître un peu plus d’espace.

La douleur devient alors une information, un guide fragile mais précieux, qui invite à une autre forme de présence, plus lente, plus humble, plus juste.